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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui!
Je vais vous laisser
avec votre nouvelle hebdomadaire...
Vous avez des questions, des réactions que vous aimeriez partager?
Vous vous interrogez sur un détail de cette lettre?
N'oubliez pas que vous pouvez toujours me contacter a l'adresse
suivante: jane@parisvoyeur.com Vous êtes toujours très nombreux
à m'écrire, mais n'oubliez pas que je reçois tant de mails qu'il
m'est parfois difficile de répondre en temps et en heure.
Il est également inutile de m'écrire pour me dire que vous aimeriez
devenir acteur porno, je ne peux vraiment rien pour vous!: ) Je
ne peux pas non plus vous présenter des filles, ni envoyer mes
copines dans vos nombreux et charmants pays, ne m'en voulez pas!!
Par contre je peux vous apprendre chaque semaine de nouvelles
et fantastiques choses sur le meilleur site X francophone: ParisVoyeur!
Alors soyez fidèles au rdv! à bientôt votre webmistress Jane
Cette semaine je vous propose de découvrir un autre récit de Clara,
la jolie petite rouquine dont j'ai déjà publié une aventure voici
quelques semaines. Bonne lecture!
CLARA, SECOND RECIT J'en suis en gros au troisième bus.
Quand je suis monté dans l'imposant car de voyage, la semaine
dernière, je jubilais façon jeune ado prépubère qui vient d'obtenir
sa première permission de minuit.
Mais maintenant, c'est plus trop la joie. Ambiance morose. Mon
joli sourire creusé sur un moule d'enthousiasme a fondu sous les
assauts répétés de la pluie. J'aime bien la pluie. Voir dégouliner
les gouttes sur les feuilles des arbres. J'aime comme elle embrume
l'horizon. Courir nue sous une bruine matinale d'été, aussi.
La fine sensation de froideur caressant ma peau.
Sans oublier la meilleure pluie, celle qui stagne sur les pectoraux
saillants d'un homme en train de me pénétrer lascivement, sans
précipitation, nu lui aussi. Sa queue ancrée dans ma chair, qui
me visite en profondeur. La pluie titille ses cils et moi je profite
de son joli corps, comme avec ce belge il y a trois ans, putain
j'oublierai jamais ça, on a baisé longtemps debout dans un pré,
dans une campagne déserte.
On aurait pu être les derniers humains vivants sur la Terre entière.
J'adore ça, voyager. Les paysages toujours renouvelés. Les inconnus
qu'on baise sans lendemain. La douce caresse d'une main dont on
ne voit pas le propriétaire. Le charme incontestable des effractions
sexuelles nocturnes dans une station service.
Mais là, j'ai eu droit qu'à un paysage triste qui défile encore
et encore, sans arrêt, et ça, ça vous use le plus bel enthousiasme.
Et pas la moindre chevauchée sauvage pour compenser tout ça.
A part des pervers décidés à m'enculer dans des chiottes dégueulasses,
rien en vue. Bordel, je ne suis plus digne de la Clara qui attirait
le beau gosse du camping à l'écart pour se faire levretter.
Où est passée ma frénésie sexuelle ? Je sais pas ce que j'ai,
cette semaine, mes orgies habituelles m'attirent pas. Les chasses
à la bite soigneusement orchestrées, plus tard. J'ai envie d'une
queue sage, aujourd'hui - et Minette en a désespérément besoin
!
Elle commence à me réclamer quelque chose de chaud, Clara bordel,
qu'est-ce qu'on bouffe ce soir ??? Voilà.
Même triste, j'ai envie de baiser. J'ai envie qu'une petite queue
toute chaude s'immisce entre mes lèvres frémissantes et me harponne
la chair, qu'elle fasse vibrer ma chatte et m'emplisse de l'intérieur.
J'aime bien me sentir remplie. C'est la plus belle sensation du
monde.
Je consacre mes heures les plus lucides et les plus efficaces
à la recherche du remplissage vaginal. Dire qu'à la fac, les mecs
me prennent pour un cas typique de frigide aggravée…
Faut dire qu'apparemment, le mâle authentique ne supporte pas
le climat des facs : on n'y croise que des cons. J'en ai assez
de ruminer ainsi, le front contre la vitre à regarder s'éteindre
les derniers feux du crépuscule pluvieux. Je me lève et je descends
l'allée vers l'arrière du car. Les autre voyageurs dorment. Le
ronronnement du car les berce .
Sur ma droite, je croise un mec que je n'avais pas encore vu.
Vingt-cinq à vingt-sept ans, assez petit, comme moi, brun aux
cheveux courts en bataille, des bras épais trop longs pour lui,
et un visage d'homme simple, peu loquace, à qui l'on peu faire
confiance.
Affalé comme il est, il a l'air complètement écrasé par la fatigue.
De la musique s'échappe encore des écouteurs posés sur ses oreilles.
Je m'installe à côté de lui, sur le tas d'affaire qui recouvre
son sac. Manteau, pull, paire de chaussette… un sacré bordélique,
celui-là. Je le regarde dormir.
Ma main se perd sur sa cuisse. Il est agréable à caresser sous
son jean moite. Il doit le porter depuis plusieurs jours. Mes
gestes ne le réveillent pas - c'est qu'il est vraiment crevé.
Une douce chaleur se répand dans mon ventre. Je dégrafe les boutons
de son entrejambe et y glisse la main ; un reptile habite là dans
un état de demi-sommeil. Je le libère de son slip, mes doigts
l'étudient un instant. Il sort de sa torpeur, gonfle peu à peu.
Sa peau glisse aisément, j'apprécie son contact. Je suis petite
mais pas au point de passer entre un genou et un siège ; j'enjambe
donc l'endormi et arrive à me caser entre ses jambes. De cette
position plus propice, je goûte le sexe du bout des lèvres, puis
à coups de langue. Il achève de dresser sa forme effilée, plus
longue que large. On dirait une anguille. Je l'aime bien. Son
propriétaire dort toujours. J'enfourne la queue à pleine bouche,
descends jusqu'à sa racine puis remonte, une fois, deux puis trois.
Le sexe vibre comme l'on pourrait s'étirer au réveil, puis le
voilà prêt. Ce morceau de chair m'émeut presque, alors je continue
de le flatter à coups de langue, je vais lécher les couilles recouvertes
de poils, je remonte le long de la verge. Puis doucement, je remonte
me coller contre son corps et j'ouvre ma propre braguette. Depuis
combien de temps n'ai-je pas baisé toute habillée ? Le nez à quelques
centimètres du visage du garçon, je descends m'embrocher sur sa
bite.
Elle me pénètre délicatement. Lentement, progressivement, j'entame
les allers-retours, sa bite frotte délicieusement les parois de
ma chatte, les chatouillant, les excitant, les rendant électriques.
Un grand élan d'extase s'empare de mon corps entier, mais je retiens
mes gémissements pour ne pas briser le silence. Mon pantalon frotte
ma peau et me procure des frissons, surtout autour de mes hanches.
Toujours avec lenteur, les genoux profondément enfoncés dans le
siège autour des hanches de mon hôte, je guide la pénétration
au plus profond de ma chatte, descendant droit sur sa queue, puis
m'enroulant dans un mouvement horizontal.
Des sensations piquantes me traversent le vagin, je souris béatement
jusqu'à remarquer que les yeux du mec sont ouverts. Il me dévisage
avec sympathie. Je me suis installée, il me laisse faire.
Soit ; je continue donc à m'empaler, puis je me retourne et, agrippant
le fauteuil de devant, j'insère sa queue avant d'entamer des mouvements
circulaires digne d'une danseuse brésilienne au carnaval de Rio.
Les mains du mec viennent me caresser le contour des fesses, les
hanches, il passe sous mon pantalon jusqu'au trou du cul minuscule.
Je me rends compte que le type devant nous nous observe par l'espace
entre les deux sièges. D'abord je lui en veux, nous étions tranquilles
dans notre coin, et puis finalement ça m'excite. Mon clitoris
durcit brutalement et se met à m'expédier toutes sortes de signaux
de plaisir intense.
Alors j'allonge mon dos contre le mec et je continue à faire glisser
la bite d'un mouvement du bassin, mes lèvres sont titillées d'une
manière assez particulière, toujours délicieuse. Deux mains viennent
se plaquer sur mes seins, les englobent puis caressent avec savoir-faire.
Il devient difficile de retenir les gémissements. Mon buste se
braque, je n'ai plus que la nuque posée sur son épaule et mes
hanches qui se cabrent, et dans cette superbe position où je me
projette sur la bite sans savoir comment, l'orgasme monte et me
submerge.
Je surfe longtemps sur la crête de sa vague, avant de redescendre
de mon petit nuage. - Tu veux boire ? le mec me glisse à l'oreille.
Je lui souris et retourne m'agenouiller entre ses jambes.
Sa queue n'est plus très loin de l'éjaculation. Je la prends en
bouche et suce en aspirant.
Elle vibre, se trémousse puis une abondante semence se déverse
dans ma gorge. Je la retourne un instant avec ma langue, puis
avale à petites gorgées, pour la déguster.
Plutôt appréciable. Comme tout ce qui s'est passé ici ce soir.
Le mec a reposé la tête contre le dossier, les yeux sur le plafond.
La fatigue le rattrape déjà. Je pose un baiser sur ses lèvres
puis je remonte l'allée jusqu'à ma place. Je n'ai pas sommeil.
Quelque chose me dit que demain, il va faire beau. |